Comment ai-je connu la Psychogénéalogie ?

J’ai toujours été passionnée par la généalogie, que je pratique depuis de nombreuses années.

Pendant un temps, j’ai même envisagé de devenir généalogiste successoral.

Plusieurs années plus tard, j’ai découvert la psychogénéalogie par la lecture du livre d’Anne Ancelin Schützenberger, “Aïe mes aïeux !”. Ce livre a été une réelle découverte et le sujet m’a captivée.

Moi qui, dans mon précédent métier, adorais faire les recherches au minutier pour retrouver les origines de propriété, les anciennes servitudes, vérifier les droits indivis ou consulter les vieux plans cadastraux, je trouvais là une autre discipline qui me permettait également ce travail de recherche et d’« enquête » enthousiasmant.

L’occasion s’est ensuite présentée pour moi d’expérimenter cette pratique avec l’aide d’une psychothérapeute.

La puissance et la pertinence de cet outil m’ont convaincue et m’ont donné l’envie de m’y former.